Le bouleversement de l’économie par le numérique

Depuis le développement de l’informatique d’une part et celui des réseaux d’autre part, c’est toute l’économie qui est entrée dans une nouvelle ère dans laquelle aucun secteur ne sera épargné.

La question de l’économie numérique peut être abordée en distinguant d’une part les concepteurs, c’est à dire les entreprises ou organismes de recherche qui imaginent et produisent les nouveaux outils et services du numérique (matériel, applications et autres innovations) et d’autre part, les entreprises dans leur ensemble qui s’approprient ces nouveaux outils pour évoluer dans leur manière de vendre, produire, s’organiser, se faire connaître ou conquérir de nouveaux marchés, et contribuent à la transition numérique de l’économie.

1. La conception d’outils numériques
La fabrication d’applications et de logiciels dans tous les domaines d’activité est également devenue une activité parfois très lucrative.
Les plus grosses capitalisations boursières sont Google, moteur de recherche de contenu internet, Amazon, plateforme de vente en ligne de produits que l’entreprise ne produit pas, et enfin Apple, spécialisée dans la production de matériel et d’applications, Facebook et Microsoft n’étant pas loin.

2. La transition numérique de l’économie
De manière très basique, le numérique offre la possibilité à n’importe quelle entreprise de faire connaître son savoir-faire à l’échelle planétaire, chose qui n’était pas encore facile il y a encore 20 ans. Les sites internet de vente en ligne dont la fabrication peut intervenir en moins de 24 heures, offrent également la possibilité de conquérir de nouveaux marchés.
Aujourd’hui, il apparaît que les sites internet, les applications en tout genre ne constituent plus un outil de travail parmi d’autres, mais bien une condition sine qua non de la survie de l’entreprise dans un contexte hyper-concurrentiel.

3. Le numérique pour profiter de nouvelles formes de financement
Le financement participatif ou crowdfunding offre la possibilité de financer les projets n’ayant pas la possibilité de passer par les canaux classiques (banques ou marchés financiers) du fait d’un risque trop élevé ou la non viabilité financière du projet.